L’art musulman doit il être assimilé au savoir faire d’un peuple de la communauté musulmane ?
Les spécificités socioculturelles d’un peuple de la communauté musulmane sauraient elle s’universaliser pour porter l’étiquette d’art musulman ?
Un tel questionnement nous permet de placer l’art dans sa véritable perspective hagiographique loin de toute confusion. Ainsi la seule valeur artistique liée au Coran directement reste sa calligraphie et toutes les techniques et génies mis en œuvre pour perpétuer le message de DIEU.
Nous aborderons des aspects comme :
- les valeurs hagiographiques du Coran dans le processus d l’histoire autrement les moyens d’incorruptibilité du message d’où le rôle apostolique du Prophète dans la transmission du message par écriture.
- Mujaddid, Cheikh Ahmadou Bamba a consacré dans ses écrits des recommandations portant sur les techniques et règles de la calligraphie.
Enfin, dans la promotion de la lecture et de la calligraphie du Coran, il a revalorisé les fonctions de copistes et de lecteurs du Coran créant ainsi une calligraphie dont la belle facture et l’attrait, la lisibilité, le soin dans la présentation et le respect des signes diacritiques permet de reconnaître en matière de calligraphie l’école du Mouridisme.


