- La construction de la voie ferrée de Diourbel à TOUBA pour l’acheminement des matériaux destinés à la Grande Mosquée de TOUBA en 1931,
- L’édification de la grande Mosquée de Diourbel entre 1917 et 1926
- la conquête des terres neuves et la présence remarquable du mouridisme dans le bassin arachidier
Les mourides sont présents dans la zone côtière des Niayes avec une intense culture maraichère. Aujourd’hui, c’est le Walo dans la vallée du fleuve Sénégal avec la culture de riz, de la tomate, du gombo et des pastèques. Dans la forêt déclassée, on sauve la culture arachidière et on s’active au soja, à la gomme arabique et on compte beaucoup sur l’ardeur des mourides pour le développement de nouvelles filières comme le Jatropha et le tournesol.
Les valeurs de travail du mouridisme se traduisent également dans le domaine de l’élevage et de la pêche. Le mouridisme a une place de choix à Kayar, à Guet Ndar, à Mbour et Joal-Fadiouth, les principaux points de débarquement de la pêche artisanale. Organisés en dahira, en association et société, en Groupement d’intérêt Economique (GIE), et autres personnes physiques, ils sont dans le froid industriel et la transformation des produits halieutiques.
Les valeurs de travail ont conduit le mouridisme dans l’industrie et dans tous les volets de développement économique et social où l’abnégation des disciples a permis de conquérir plusieurs domaines jadis réservés à une certaine catégorie.
En somme ces valeurs de travail dans le domaine du tertiaire, commerce intérieur et extérieur au sens large du terme montrent que le Mouridisme pèse d’un poids important sur le produit intérieur brut (PIB) du pays.


